Allemagne (et Prusse)

Ennemi le plus constant de la France, des premières invasions germaniques de la Gaule à la fin de la Seconde Guerre mondiale, que l’Allemagne soit un empire ou une mosaïque d’États, s’identifie à la Prusse de Bismarck ou s’incarne dans le fascisme d’Hitler. Enfin, la paix, la réunification finale (1990) et l’Europe en devenir.

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« La mobilisation n’est pas la guerre. »

Raymond POINCARÉ (1860-1934), Appel au pays, 1er août 1914

 

« Je tordrai les Boches avant deux mois. »

Maréchal JOFFRE (1852-1931), août 1914

 

« La méprisable petite armée du général French. »

GUILLAUME II (1859-1941), Ordre du jour à Aix-la-Chapelle, 19 août 1914

 

« Verdun est le cœur de la France. »

GUILLAUME II (1859-1941), empereur d’Allemagne, 14 février 1916

 

« Ils ne passeront pas. »

Défi des Français face aux Allemands, à Verdun

 

« Courage ! On les aura ! »

Philippe PÉTAIN (1856-1951), derniers mots de l’Ordre du jour rédigé le 10 avril 1916

 

« Le Français se fait rare. »

Jean GIRAUDOUX (1882-1944), 1939

 

« L’Allemagne paiera. »

Axiome lancé après la Grande Guerre

 

« La France et l’Angleterre doivent désormais résister à toute nouvelle exigence de Hitler. »

Avis de 70 % des Français, selon un sondage de décembre 1938

 

« Croquemitaine se dégonflera. »

Paul CLAUDEL (1868-1955), Le Figaro, 19 août 1939

 

« J’entre aujourd’hui dans la voie de la collaboration. »

Philippe PÉTAIN (1856-1951), Annonce faite aux Français, 30 octobre 1940

 

« Je n’ai pas peur de la réunification. L’Histoire avance, je la prends comme elle est. »

François MITTERRAND (1916-1996), Conférence de presse conjointe avec le chancelier Helmut Kohl, Bonn, 3 novembre 1989

 

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