{"id":7917,"date":"2017-08-19T00:00:00","date_gmt":"2017-08-18T22:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/histoire-en-citations.fr\/WP\/2025\/06\/26\/heinrich-von-treitschke-nous-allemands-savons-mieux-ce-qui-est-bon-pour-les-alsaciens-que-ces-malheureux-eux-memes\/"},"modified":"2025-07-19T09:11:25","modified_gmt":"2025-07-19T07:11:25","slug":"heinrich-von-treitschke-nous-allemands-savons-mieux-ce-qui-est-bon-pour-les-alsaciens-que-ces-malheureux-eux-memes","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/histoire-en-citations.fr\/WP\/heinrich-von-treitschke-nous-allemands-savons-mieux-ce-qui-est-bon-pour-les-alsaciens-que-ces-malheureux-eux-memes\/","title":{"rendered":"Heinrich von Treitschke : \u00ab Nous, Allemands, savons mieux ce qui est bon pour les Alsaciens que ces malheureux eux-m\u00eames. \u00bb"},"content":{"rendered":"<div class=\"field-item even\">\n<p>\u00a0<\/p>\n<h4>Troisi\u00e8me R\u00e9publique<\/h4>\n<h3>Chronique<\/h3>\n<p><strong>Une paix am\u00e8re<\/strong><\/p>\n<div class=\"encart\">\n<p>La paix avec l\u2019Allemagne et la fin du Second Empire ne clarifient pas la situation de la France, hant\u00e9e par plusieurs questions d\u00e9cisives\u00a0: le destin de l\u2019Alsace bien s\u00fbr, qui nourrit le patriotisme revanchard et l\u2019amertume, mais aussi les lourdes r\u00e9parations \u00e0 payer au vainqueur. Reste aussi \u00e0 d\u00e9finir la nature du r\u00e9gime, car paradoxalement les monarchistes sont majoritaires \u00e0 l\u2019Assembl\u00e9e. Dans ce contexte de t\u00e2tonnements et d\u2019h\u00e9sitations, Adolphe Thiers s\u2019impose peu \u00e0 peu comme le personnage central de cette R\u00e9publique balbutiante.<\/p>\n<\/div>\n<p>\u00a0<em>Les commentaires sont all\u00e9g\u00e9s, les coupes signal\u00e9es (\u2026) <a href=\"https:\/\/www.histoire-en-citations.fr\/boutique\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Retrouvez l\u2019int\u00e9gralit\u00e9 dans nos Chroniques de l\u2019Histoire en citations<\/a>.<\/em><\/p>\n<blockquote>\n<p class=\"citation-small\">\u00ab\u00a0Nous, Allemands, savons mieux ce qui est bon pour les Alsaciens que ces malheureux eux-m\u00eames.\u00a0\u00bb<span id=\"2412\" class=\"cit-num\">2412<\/span><\/p>\n<p class=\"auteur\">Heinrich von <span class=\"caps\">TREITSCHKE<\/span> (1834-1896). <em>Comment la France jugeait l\u2019Allemagne\u00a0: histoire d\u2019une illusion d\u2019optique<\/em> (s.d.), Henri Hauser<\/p>\n<\/blockquote>\n<p>Cet historien allemand a soutenu la politique de Bismarck, \u00e9crivant en 1870\u00a0: \u00ab\u00a0Que r\u00e9clamons-nous de la France\u00a0? L\u2019Alsace.\u00a0\u00bb Le trait\u00e9 de Francfort du 10 mai 1871 a donn\u00e9 l\u2019Alsace-Lorraine \u00e0 l\u2019Allemagne. Mais un dixi\u00e8me des habitants des deux provinces refusent d\u2019\u00eatre allemands \u2013 ils sont accueillis en France (et en Alg\u00e9rie alors fran\u00e7aise) (\u2026)<\/p>\n<blockquote>\n<p class=\"citation-small\">\u00ab\u00a0Va, passe ton chemin, ma mamelle est fran\u00e7aise,<br>N\u2019entre pas sous mon toit, emporte ton enfant,<br>Mes gar\u00e7ons chanteront plus tard La Marseillaise,<br>Je ne vends pas mon lait au fils d\u2019un Allemand.\u00a0\u00bb<span id=\"2413\" class=\"cit-num\">2413<\/span><\/p>\n<p class=\"auteur\">Gaston <span class=\"caps\">VILLEMER<\/span> (1840-1892), paroles, et Lucien <span class=\"caps\">DELORMEL<\/span> (1847-1899), musique,<em> Le Fils de l\u2019Allemand<\/em>, chanson. <em>Les Chansons d\u2019Alsace-Lorraine<\/em> (1885), Gaston Villemer et Lucien Delormel<\/p>\n<\/blockquote>\n<p>\u00ab\u00a0Vrais fr\u00e8res siamois de la litt\u00e9rature des beuglants\u00a0\u00bb, ce couple auteur-compositeur exploite syst\u00e9matiquement la veine patriotique et revancharde (\u2026)<\/p>\n<p>Les refrains patriotico-sentimentaux se multiplient apr\u00e8s la guerre et l\u2019amputation du territoire. Toute une litt\u00e9rature et une imagerie populaires se d\u00e9veloppent naturellement, sur ce th\u00e8me douloureux.<\/p>\n<blockquote>\n<p class=\"citation-small\">\u00ab\u00a0Avez-vous une monarchie \u00e0 me proposer\u00a0?\u00a0\u00bb<span id=\"2414\" class=\"cit-num\">2414<\/span><\/p>\n<p class=\"auteur\">Adolphe <span class=\"caps\">THIERS<\/span> (1797-1877), Chambre des d\u00e9put\u00e9s, juin 1871.<em> Histoire de la France\u00a0: les temps nouveaux, de 1852 \u00e0 nos jours<\/em> (1971), Georges Duby<\/p>\n<\/blockquote>\n<p>Le \u00ab\u00a0chef du pouvoir ex\u00e9cutif de la R\u00e9publique\u00a0\u00bb (r\u00e9gime toujours provisoire) s\u2019adresse aux monarchistes, majoritaires \u00e0 l\u2019Assembl\u00e9e, mais divis\u00e9s entre l\u00e9gitimistes (pour le comte de Chambord, petit-fils de Charles X) et orl\u00e9anistes (pour le comte de Paris, petit-fils de Louis Philippe).<\/p>\n<p>Fort de son prestige qui lui vient de l\u2019\u00e9crasement de la Commune, Thiers veut imposer la R\u00e9publique au pays, et s\u2019imposer lui-m\u00eame en Pr\u00e9sident.<\/p>\n<blockquote>\n<p class=\"citation-small\">\u00ab\u00a0Nous sommes gueux comme des rats d\u2019\u00e9glise.\u00a0\u00bb<span id=\"2415\" class=\"cit-num\">2415<\/span><\/p>\n<p class=\"auteur\">Adolphe <span class=\"caps\">THIERS<\/span> (1797-1877), au gouverneur de la Banque de France, faisant allusion aux finances de l\u2019\u00c9tat, 24 mars 1871. <em>Les Convulsions de Paris<\/em> (1899), Maxime Du Camp<\/p>\n<\/blockquote>\n<p>Le co\u00fbt total de la guerre est \u00e9valu\u00e9 \u00e0 15,6 milliards de francs. Une ran\u00e7on de 5 milliards est la condition de la lib\u00e9ration du territoire. Le 27 juin 1871, Thiers lance un premier emprunt d\u2019\u00c9tat de 4,9 milliards \u00e0 6,6 % d\u2019int\u00e9r\u00eat. Les souscriptions massives seront consid\u00e9r\u00e9es comme autant de pl\u00e9biscites en sa faveur. Thiers travaille au redressement du pays, sans pourtant le doter de finances modernes\u00a0: par conservatisme, il \u00e9carte le projet d\u2019un imp\u00f4t sur le revenu.<\/p>\n<blockquote>\n<p class=\"citation-small\">\u00ab\u00a0La France est-elle r\u00e9duite \u00e0 n\u2019\u00eatre que le dernier boulevard de la politique des j\u00e9suites\u00a0?\u00a0\u00bb<span id=\"2416\" class=\"cit-num\">2416<\/span><\/p>\n<p class=\"auteur\">L\u00e9on <span class=\"caps\">GAMBETTA<\/span> (1838-1882), Chambre des d\u00e9put\u00e9s, \u00e9t\u00e9 1871.<em> La Troisi\u00e8me R\u00e9publique<\/em> (1968), Maurice Baumont<\/p>\n<\/blockquote>\n<p>R\u00e9\u00e9lu d\u00e9put\u00e9 le 2 juillet 1871 apr\u00e8s des \u00e9lections compl\u00e9mentaires, plus que jamais ardent r\u00e9publicain, il apostrophe les monarchistes qui gardent la majorit\u00e9 \u00e0 l\u2019Assembl\u00e9e, et veulent aller r\u00e9tablir le pouvoir temporel du pape \u00e0 Rome.<\/p>\n<p>Gambetta va si\u00e9ger \u00e0 l\u2019extr\u00eame gauche, \u00e0 la t\u00eate de l\u2019Union r\u00e9publicaine, animer la Chambre par ses talents d\u2019orateur et scandaliser les conservateurs, tout en soutenant la politique de Thiers.<\/p>\n<blockquote>\n<p class=\"citation-small\">\u00ab\u00a0J\u2019ai re\u00e7u le drapeau blanc comme un d\u00e9p\u00f4t sacr\u00e9, du vieux roi mon a\u00efeul. Il a flott\u00e9 sur mon berceau, je veux qu\u2019il ombrage ma tombe\u00a0!\u00a0\u00bb<span id=\"2417\" class=\"cit-num\">2417<\/span><\/p>\n<p class=\"auteur\">Comte de <span class=\"caps\">CHAMBORD<\/span> (1820-1883), Manifeste du 5 juillet 1871, \u00e0 Chambord. <em>La Droite en France, de la premi\u00e8re Restauration \u00e0 la Ve R\u00e9publique<\/em> (1963), Ren\u00e9 R\u00e9mond<\/p>\n<\/blockquote>\n<p>Henri de Bourbon, comte de Chambord, se fait appeler Henri V et se voit d\u00e9j\u00e0 roi de France (\u2026)<\/p>\n<p>Dans ce discours, il renie le drapeau tricolore. Certains de ses partisans, scandalis\u00e9s, en deviennent r\u00e9publicains\u00a0! L\u2019\u00ab\u00a0Affaire du drapeau\u00a0\u00bb sert la strat\u00e9gie politicienne de Thiers qui pavoise devant tant de maladresse. Il dit m\u00eame que le pr\u00e9tendant m\u00e9rite d\u2019\u00eatre \u00ab\u00a0appel\u00e9 le Washington fran\u00e7ais, car il a fond\u00e9 la r\u00e9publique\u00a0!\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Cette attitude s\u2019explique\u00a0: le comte de Chambord a v\u00e9cu quarante ans en exil, dont trente dans un ch\u00e2teau coup\u00e9 du monde, entour\u00e9 d\u2019une petite cour d\u2019\u00e9migr\u00e9s aristocrates, assur\u00e9ment plus royalistes que le roi, comme tant de courtisans.<\/p>\n<blockquote>\n<p class=\"citation-small\">\u00ab\u00a0Chef, c\u2019est un qualificatif de cuisinier\u00a0!\u00a0\u00bb<span id=\"2418\" class=\"cit-num\">2418<\/span><\/p>\n<p class=\"auteur\">Adolphe <span class=\"caps\">THIERS<\/span> (1797-1877).<em> Histoire de la France et des Fran\u00e7ais<\/em> (1972), Andr\u00e9 Castelot, Alain Decaux<\/p>\n<\/blockquote>\n<p>Le petit homme, qu\u2019on surnommait Foutriquet pour sa houppe de cheveux et son m\u00e8tre cinquante cinq, troque son titre de chef du pouvoir ex\u00e9cutif pour celui, plus prestigieux, de pr\u00e9sident de la R\u00e9publique, le 31 ao\u00fbt 1871, et l\u2019Assembl\u00e9e se proclame Constituante\u00a0: c\u2019est la loi Rivet (d\u00e9put\u00e9 de centre gauche, ami de Thiers). La t\u00e2che institutionnelle avait sagement \u00e9t\u00e9 remise \u00e0 plus tard, en f\u00e9vrier 1871\u00a0: ann\u00e9e terrible, avec la guerre contre la Prusse si mal finie, et la guerre civile d\u00e9bouchant sur la Commune de Paris et ses suites sanglantes (\u2026)<\/p>\n<blockquote>\n<p class=\"citation-small\">\u00ab\u00a0Pensons-y toujours, n\u2019en parlons jamais.\u00a0\u00bb<span id=\"2419\" class=\"cit-num\">2419<\/span><\/p>\n<p class=\"auteur\">L\u00e9on <span class=\"caps\">GAMBETTA<\/span> (1838-1882), Discours de Saint-Quentin, 16 novembre 1871. <em>Pages d\u2019histoire, 1914-1918<\/em>, <em>Le Retour de l\u2019Alsace-Lorraine \u00e0 la France<\/em> (1917), Henri Welschinger<\/p>\n<\/blockquote>\n<p>Silence forc\u00e9 de la France\u00a0; silence, encore plus forc\u00e9, de l\u2019Alsace.<\/p>\n<p>Gambetta, comme tous les Fran\u00e7ais, pense aux deux provinces s\u0153urs et devenues \u00e9trang\u00e8res, l\u2019Alsace et la Lorraine. Charles Maurras traduira \u00e0 sa fa\u00e7on l\u2019unanimit\u00e9 nationale autour du culte de l\u2019Alsace-Lorraine en parlant de \u00ab\u00a0la Revanche reine de France\u00a0\u00bb. Et Paul D\u00e9roul\u00e8de, cr\u00e9ant la Ligue des patriotes en 1882, incarnera un patriotisme nationaliste et revanchard qui fera beaucoup de bruit et d\u00e9cha\u00eene pas mal de fureurs, jusqu\u2019\u00e0 la prochaine guerre (\u2026)<\/p>\n<blockquote>\n<p class=\"citation-small\">\u00ab\u00a0La patrouille allemande passe,<br>Baissez la voix, mes chers petits,<br>Parler fran\u00e7ais n\u2019est plus permis<br>Aux petits enfants de l\u2019Alsace.\u00a0\u00bb<span id=\"2420\" class=\"cit-num\">2420<\/span><\/p>\n<p class=\"auteur\">Gaston <span class=\"caps\">VILLEMER<\/span> (1840-1892), paroles, et Lucien <span class=\"caps\">DELORMEL<\/span> (1847-1899), musique, <em>Le Ma\u00eetre d\u2019\u00e9cole alsacien<\/em>, chanson. <em>Les Chansons d\u2019Alsace-Lorraine<\/em> (1885), Gaston Villemer et Lucien Delormel<\/p>\n<\/blockquote>\n<p>On retrouve les deux confr\u00e8res et comp\u00e8res du chant patriotique, cependant que s\u2019impose, dans l\u2019imagerie populaire, ce personnage \u00e9mouvant du ma\u00eetre alsacien donnant sa derni\u00e8re le\u00e7on de fran\u00e7ais (\u2026)<\/p>\n<blockquote>\n<p class=\"citation-small\">\u00ab\u00a0Le soldat n\u2019habitue pas son \u00e2me \u00e0 un m\u00e9tier qu\u2019il va quitter.\u00a0\u00bb<span id=\"2421\" class=\"cit-num\">2421<\/span><\/p>\n<p class=\"auteur\">Adolphe <span class=\"caps\">THIERS<\/span> (1797-1877). <em>Discours parlementaires de M. Thiers\u00a0: 1872-1877<\/em> (posthume, 1883)<\/p>\n<\/blockquote>\n<p>Il pr\u00e9conisait un service militaire de huit ans\u00a0! Il obtiendra \u00ab\u00a0seulement\u00a0\u00bb cinq ans, le 25 juillet 1872. La loi sur le recrutement instaure un service personnel et universel\u00a0: elle devra fournir \u00e0 la France des effectifs comparables \u00e0 ceux de l\u2019Allemagne, en cas de conflit \u2013 c\u2019est sans compter avec la sup\u00e9riorit\u00e9 d\u00e9mographique de l\u2019ennemi.<\/p>\n<\/div>\n<style>\r\n        a .cit-num {\r\n            text-decoration: none !important;\r\n            color: inherit !important;\r\n        }\r\n    <\/style>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00a0Troisi\u00e8me R\u00e9publiqueChroniqueUne paix am\u00e8reLa paix avec l\u2019Allemagne et la fin du Second Empire ne clarifient pas la situation de la France, hant\u00e9e par plusieurs questions d\u00e9cisives\u00a0: le destin de l\u2019Alsace bien s\u00fbr, qui nourrit le patriotisme revanchard et l\u2019amertume, mais aussi les lourdes r\u00e9parations \u00e0 payer au vainqueur. 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