attentat (et assassinat)

Réussi ou raté, revendiqué ou anonyme, forme de violence récurrente qui peut devenir tuerie de masse (11 septembre 2011). Les motifs sont religieux ou politiques (régicide, anarchie, résistance, terrorisme, opposition d’extrême gauche ou d’extrême droite) et la tête de l’État est souvent visée (roi, empereur, président de la République).

Cliquez sur une citation pour la consulter dans son contexte historique.Retour à l’index

Affichage de 26 – 42 sur 42.

« Un édifice fondé sur des siècles d’histoire ne se détruit pas avec quelques kilos d’explosifs. »

Prince KROPOTKINE (1842-1921), Réponse aux militants anarchistes inquiets de la faible portée des actes terroristes

 

« Messieurs, la séance continue ! »

Charles-Alexandre DUPUY (1851-1923), Chambre des députés, 9 décembre 1893

 

« Désormais, ces messieurs sauront qu’ils ont toujours une épée de Damoclès suspendue au-dessus de leur tête, ils voteront peut-être des lois plus justes. »

Auguste VAILLANT (1861-1894), Déclaration à la police qui l’interroge, après l’attentat qu’il a perpétré, le 9 décembre 1893

 

« Vos mains sont couvertes de sang. — Comme l’est votre robe rouge ! »

Émile HENRY (1872-1894), répondant au président du tribunal, 27 avril 1894

 

« Quand l’opprimé prend les armes au nom de la justice, il fait un pas sur la terre de l’injustice. »

Albert CAMUS (1913-1960), « Les raisons de l’adversaire », L’Express, 28 octobre 1955

 

« L’OAS frappe où elle veut, quand elle veut, comme elle veut. »

Slogan de la nouvelle « Organisation Armée secrète »

 

« Nous allons terroriser les terroristes. »

Charles PASQUA (1927-2015), ministre de l’Intérieur du gouvernement Chirac, mars 1986

 

« Comme 1914 a marqué l’entrée dans le XXe siècle, le 11 septembre 2001 marque l’entrée dans le XXIe siècle. »

Jean-François DENIAU (1928-2007), ex-ministre des Affaires étrangères et ambassadeur, Les Échos, 22 octobre 2001

 

« J’ai mis la France à genoux. »

Mohammed MERAH (1988-2012), Toulouse, 20 mars 2012

 

« Les guerres de religion ne sont jamais finies. Elles ne demandent qu’à se rallumer. »

François BAYROU (né en 1951), Discours au Zénith de Paris, 25 mars 2012

 

Pages

Retour en haut