Hugo

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« L’an passé, ils adoraient le sabre. Les voilà maintenant qui adorent le gourdin. »

Victor HUGO (1802-1885), mots prémonitoires, datés de novembre 1849

 

« Ce gouvernement, je le caractérise d’un mot : la police partout, la justice nulle part. »

Victor HUGO (1802-1885), Assemblée législative, avril 1851

 

« Et s’il n’en reste qu’un, je serai celui-là ! »

Victor HUGO (1802-1885), Les Châtiments (1853)

 

« L’histoire a pour égout des temps comme les nôtres. »

Victor HUGO (1802-1885), Les Châtiments (1853)

 

« Une guerre entre Européens est une guerre civile. »

Victor HUGO (1802-1885), Carnets, albums et journaux

 

« Sauver Paris, c’est plus que sauver la France, c’est sauver le monde. »

Victor HUGO (1802-1885), Pendant l’exil (écrits et discours de 1852-1870)

 

« Citoyens, j’avais dit : le jour où la République rentrera, je rentrerai. Me voici ! »

Victor HUGO (1802-1885), de retour à Paris, gare du Nord, 5 septembre 1870

 

« Nous mangeons du cheval, du rat, de l’ours, de l’âne. »

Victor HUGO (1802-1885), L’Année terrible (Lettre à une femme, janvier 1871)

 

« L’Assemblée refuse la parole à M. Victor Hugo, parce qu’il ne parle pas français ! »

Vicomte de LORGERIL (1811-1888), Assemblée nationale, Bordeaux, 8 mars 1871

 

« Ne nous lassons pas, nous les philosophes, de déclarer au monde la paix. »

Victor HUGO (1802-1885), Discours du 25 mars 1877, Depuis l’exil (1876-1885, fin, posthume)

 

« “ Savoir au juste la quantité d’avenir qu’on peut introduire dans le présent, c’est là tout le secret d’un grand gouvernement ”, écrivait voici un siècle Victor Hugo. »

Michel ROCARD (1930-2016), Premier ministre, Discours à la Convention nationale des clubs « Forum et convaincre », 27 janvier 1990

 

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