Napoléon

Personnage le plus cité, aimé, voire adoré, en même temps que détesté. C’est la star de l’Histoire en citations. On ne se lasse pas de son éloquence face aux soldats, de sa mauvaise foi contre le pape, de sa misogynie proverbiale. Et son auto portrait réserve quelques surprises. Exemple : “ Quand j’ai besoin de quelqu’un, je n’y regarde pas de si près, je le baiserais au cul. ”

Cliquez sur une citation pour la consulter dans son contexte historique.Retour aux personnages

Affichage de 26 – 50 sur 162.

« Pourquoi ne m’est-il pas permis de pleurer ? »

Napoléon BONAPARTE (1769-1821) à la mort de Desaix, Marengo, 14 juin 1800

 

« C’était un fou, votre Rousseau ; c’est lui qui nous a menés où nous sommes. »

Napoléon BONAPARTE (1769-1821), à Stanislas Girardin, lors d’une visite à Ermenonville, dans la chambre où mourut le philosophe, 28 août 1800

 

« N’est-ce pas que je suis de la poule blanche ! »

Napoléon BONAPARTE (1769-1821), à sa mère, après l’attentat de la rue Saint-Nicaise, 24 décembre 1800

 

« L’espace qui sépare la Grande-Bretagne du continent n’est point infranchissable. »

Napoléon BONAPARTE (1769-1821), Lettre à Talleyrand, ministre des Relations extérieures, 19 avril 1801

 

« Les conquérants habiles ne sont jamais brouillés avec les prêtres. »

Napoléon BONAPARTE (1769-1821), Lettre à Lucien Bonaparte, ambassadeur à Madrid, 18 avril 1801

 

« Le peuple français nomme et le Sénat proclame Napoléon Bonaparte Premier Consul à vie. »

Le Sénat, proclamation des résultats du plébiscite, 2 août 1802

 

« Il faut que, pour ce qui regarde la France, la Suisse soit française comme tous les pays qui confinent à la France. »

Napoléon BONAPARTE (1769-1821), Allocution aux cinq députés de la Suisse à Saint-Cloud, 11 décembre 1802

 

« L’air est plein de poignards. »

Joseph FOUCHÉ (1759-1820), mi-janvier 1804

 

« Qu’il est affreux de mourir ainsi de la main des Français ! »

Duc d’ENGHIEN (1772-1804), quelques instants avant son exécution, 21 mars 1804. Son mot de la fin

 

« C’est pire qu’un crime, c’est une faute. »

Antoine Claude Joseph BOULAY de la MEURTHE (1761-1840), apprenant l’exécution du duc d’Enghien, le 21 mars 1804.
Mot parfois attribué, mais à tort, à FOUCHÉ (1759-1820) ou à TALLEYRAND (1754-1838)

 

« La femme doit obéissance à son mari. »

Code civil (21 mars 1804), article 213

 

Pages

Retour en haut