religion (Église)

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« Notre saint père est un dindonLe calotin est un friponNotre archevêque un scélérat / Alleluya. »

Première chanson anticléricale attaquant le pape (sans titre, et sans auteur)

« Nous voulons substituer toutes les vertus et tous les miracles de la république à tous les vices et à tous les ridicules de la monarchie. »

Maximilien ROBESPIERRE (1758-1794), Discours sur le gouvernement intérieur, Convention nationale, 1794

« Fils de Saint Louis, montez au ciel. »

Abbé EDGEWORTH de FIRMONT (1745-1807), confesseur de Louis XVI, au roi montant à l’échafaud, 21 janvier 1793

« Le peuple français reconnaît l’existence de l’Être suprême et l’immortalité de l’âme. »

Maximilien ROBESPIERRE (1758-1794), Convention, Rapport du 7 mai 1794 (décret du 18 floréal an II)

« Les conquérants habiles ne sont jamais brouillés avec les prêtres. »

Napoléon BONAPARTE (1769-1821), Lettre à Lucien Bonaparte, ambassadeur à Madrid, 18 avril 1801

« Talleyrand, ci-devant noble, ci-devant prêtre, ci-devant évêque, avait trahi les deux ordres auxquels il appartenait. »

Louis MADELIN (1871-1956), De Brumaire à Marengo, Histoire du Consulat et de l’Empire, tome III (1938)

« Votre Sainteté est souveraine de Rome, mais j’en suis l’Empereur. »

NAPOLÉON Ier (1769-1821), Lettre à Sa Sainteté le Pape, Paris, 13 février 1806

« Dieu a établi Napoléon, notre souverain, l’a rendu son image sur la terre […] Honorer et servir notre Empereur est donc honorer et servir Dieu. »

Abbé Paul d’ASTROS (1772-1851), Catéchisme à l’usage de toutes les Églises de l’Empire français, 4 août 1806

« C’est la dernière fois que j’entre en discussion avec cette prêtraille romaine. »

NAPOLÉON Ier (1769-1821), Lettre à Eugène de Beauharnais, 22 juillet 1807

« Que voulez-vous, mon cher, la religion se perd ! »

TALLEYRAND (1754-1838), à Fouché, en 1809

« Je sais qu’il faut rendre à Dieu ce qui est à Dieu, mais le Pape n’est pas Dieu. »

NAPOLÉON Ier (1769-1821) au Comité ecclésiastique, Paris, 16 mars 1811

« C’est nous qui fessons, et qui refessons, Les jolis petits, les jolis garçons. »

Pierre Jean de BÉRANGER (1780-1857), Les Révérends Pères, chanson

« L’époque actuelle sera difficile à expliquer à nos arrière-neveux. »

Le Constitutionnel, à propos de la loi sur le sacrilège, avril 1825

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